Que fera le gouvernement quand le piège de la dette se refermera

Un questionnement qui devrait nous inquièter...

Si plus personne ne veut nous prêter, ou seulement à des taux exorbitants, que se passera-t-il ? La récente et scandaleuse note de France Stratégie préconisant la nationalisation d’une fraction des terrains pour payer la dette de la France jette une lumière crue sur ce problème. Comment nous sortirons-nous de ce piège ? D’abord, dépasser 100% du PIB ne rendra pas nécessairement insoutenable le poids de nos emprunts.

Le Japon a dépassé les 200% depuis vingt ans sans dommage. Au sortir des guerres mondiales, la Grande-Bretagne et la France étaient dans des situations bien pires et, dès les années 1955, les emprunts ne pesaient plus que 50% du PIB. En 1820, l’Angleterre devait rembourser 200 % et les intérêts mangeaient la moitié des impôts. Elle s’en est sortie. Il y a une chance sur deux pour que la machine craque mais ne rompt pas.

Si tout va bien, nous monterons à 99 % du PIB en 2019 avant de redescendre à 80 % en 2030. Mais si une nouvelle et violente crise économique se produit, si plus personne ne veut nous prêter, ou seulement à des taux exorbitants, que se passera-t-il ? Première solution : faire faillite (totalement ou au deux tiers), comme l’a fait l’Argentine dans les années 2000, mais alors la France sera exclue des marchés. Or, notre budget n’est plus en équilibre depuis 1974 et nos recettes ne couvrent que 92 % de nos dépenses hors le service de la dette. Le pays serait soumis à une diète insupportable.

L’Argentine a laissé le choix à ses créanciers : soit ne plus rien toucher pendant trente ans, soit accepter une décote de 60%. 98% des débiteurs ont cédé. Les autres ont obtenu l’intégralité de leurs avoirs après une série de procès qui ont duré vingt ans. Mais le budget de l’Argentine, sans les intérêts de la dette, était alors équilibré, ce qui n’est pas le cas chez nous. Cette voie nous est donc interdite. Le gouvernement aura deux autres possibilités à sa disposition : la première consiste, comme le suggère France Stratégie, à confisquer les biens des Français, soit une partie des terrains, soit une partie des dépôts bancaires (comptes courants, livrets, PEL, assurances-vie) ou, plus sûrement, en mixant les deux mesures.

Si les sommes extorquées aux Français couvrent 25% de la dette, les créanciers seront rassurés et prêteront à nouveau. Confisquer 5% des biens immobiliers et des dépôts bancaires suffira et sera mieux accepté par l’opinion. La deuxième méthode sera plus indolore mais, in fine, elle volera autant les Français. L’État paiera ses fonctionnaires en reconnaissances de dettes, une « fausse » monnaie qui sera acceptée dans les magasins et que le gouvernement pourra émettre autant qu’il le souhaitera, ce qui lui permettra d’équilibrer son budget. Au début, elle sera à parité avec l’euro, mais rapidement les commerçants lui appliqueront une décote de 10%, puis 20%, et enfin 4 %. Au final, nos dépôts bancaires perdront la moitié de leur valeur et cette évaporation remboursera nos emprunts.

Au bilan, la crise sera violente, mais se terminera au bout de cinq ans et l’économie se relancera sur des bases assainies. Alors, quand serons-nous volés ?

Frédéric Druide

Un coup de gueule

En l’espace de 15 jours je me suis rendu à trois reprises au “service découpe” du magasin Leroy Merlin.

A chaque fois j’ai du patienter 1 heure,comme une dizaine d’autres personnes.

Exaspéré par cette situation, j’ai demandé à voir un responsable pour lui faire part de mon mécontentement, en demandant les raisons de la présence d’un seul employé pour assurer ce service compte tenu de la demande.

Le cadre de service m’a répondu : ”Lorsqu'on fait le bilan en fin d’année, on constate que l’on ne peut embaucher”.

Ce magasin a une situation de monopole sur le territoire d’Aubagne et il veut nous faire croire qu’il ne peut embaucher !!!

Ce qui m’a navré également c’est l’attitude des autres clients qui attendent, comme des “moutons”, de se faire tondre.

Gilbert Bernardi

je suis le plus fort

JE SUIS LE PLUS BEAU, JE SUIS LE PLUS FORT : MAIS..... « Il faudra me passer sur le corps pour m'enlever du milieu. »

C'est le nouveau Directeur Général de Façonéo qui s'exprime dans la presse.

La Présidente actuelle du territoire d'Aubagne et de l’Étoile nous avait déjà fait le coup de promettre de se coucher sur les rails pour protester contre le Tram.

On voit ce qu'il en est maintenant : Le Tram est plébiscité par la population et même par ceux qui y étaient opposés (certains font même des interventions télévisées pour vanter les atouts de ce mode de transport !!!).

 On parle maintenant de la nécessité d'une liaison entre les Trams de Marseille et d'Aubagne.

Rappelons que certains ont arrêté le projet Tram qui devait relier à terme, Aubagne à La Penne sur Huveaune première pierre de cette liaison.

Nous avions rencontré l'ancien Directeur Général de Façonéo qui était persuadé de pouvoir obtenir la totale responsabilité des transports sur le territoire, à l'encontre de la RTM. Mais c’était sans compter avec la métropole qui étend son emprise sur tous les pouvoirs locaux des anciennes agglo.

Certes, dans l'Opérateur interne créé lors d'un conseil métropolitain (composé de la RTM et Façonéo), Façonéo aura la gestion des transports, mais c'est la RTM qui aura un regard sur tout, jugera, et prendra les décisions en conséquence.

Nous sommes loin de ce qui nous était suggéré.

Pourquoi un contrat court signé pour l'opérateur interne jusqu'en décembre 2021( curieusement après les élections municipales) alors que nous avons une expérience longue et positive des retombées de la gratuité ?

Notamment sur l'explosion de la fréquentation des transports en commun.

Nous continuons à penser, que la gratuité est essentielle (avec l'augmentation des moyens et de l'offre) pour gagner la bataille des transports en commun.

Pour cela, il faut que la gratuité dépasse le simple territoire d'Aubagne et de l’Étoile. La métropole doit ouvrir le dossier de la gratuité des transports locaux sur tout son territoire, c’est une vraie modernité qui doit s’imposer à tous.

Pour le pays d’Aubagne et de l’Étoile, se noyer par l'offre d'abonnement unique dans un prix commun à toute la métropole, c'est remettre en cause par un moyen détourné la gratuité et ce serait un recul sociétal historique.

La création de la métropole Aix-Marseille-Provence par les lois de modernisation de l’action publique, doit apporter des évolutions positives, pas des reculs sociaux. C’est tout le sens de l’action de notre Association l'ASDEL.

Alors, Mr le Directeur Général de Façonéo, ne pensez pas que seul votre corps empêchera la volonté de la RTM d'imposer ses choix.

Appuyez vous sur les associations et surtout sur les citoyens pour faire avancer la gratuité sur le territoire métropolitain.

La gratuité a de l'avenir :

Plus de 30 villes en France on fait le choix de la gratuité totale ou partielle, près 1 250 000 hab profitent de la gratuité des transports,

Compiègne (95 000 hab) est en gratuité totale depuis 1975 et enregistre 5 Millions de trajets par an soit plus de 52 trajets par hab,

L'Agglo de Niort (150 000 hab) passe en mode gratuit total dès le 1er Septembre 2017,

Dunkerque (200 000 hab) et en mode gratuit le WE et passera en gratuité totale en 2018,

 Tallinn (450 000 hab) en Estonie est en gratuité depuis 2013 et s'en félicite (Augmentation de l'attrait de la ville).

ALORS FAISONS ENSEMBLE QUE LA METROPOLE S'INSCRIVE DANS CETTE DEMARCHE.

 

                                                                              « Se déplacer en liberté. »

 

 

 

 

 

 

 

Devinette Historique pour (ne pas) plaire au Maire d'Aubagne

Quelle est la différence entre Attila, roi des Huns et le maire LR d'Aubagne ?

Comme Attila, Le Maire d'Aubagne écrase tout sur son passage (Services Publics, Restauration, associations caritatives, MJC, Bourse du Travail et les non-cités...)

Mais au moins quand Attila passait, l'herbe ne repoussait pas !

A voir les rues d'Aubagne, ses parcs et squares publics transformés en TERRAINS VAGUES et envahis d'herbes folles, ce n'est visiblement pas le cas avec notre maire actuel !...

Gilles Lejeune

Tout un symbole...

Dans l'ancien système, il existait une unité de mesure de la radioactivité : Le Röntgen Équivalent Man ou en français, l'unité d'équivalence de dose de radiation. A savoir, l'unité de dose maximale d'irradiation autorisée sur douze mois glissants. Il était connu aussi comme Radiation Absorbed Dose.

Alors pourquoi me direz vous cette introduction ?

Appelons maintenant ces unités par leur sigle, à savoir le REM et le RAD.

Pour le REM, cela fait penser immédiatement à la République En Marche de Mr Macron.

Pour le RAD, cela veut-il signifier Rien A Dire de nouveau bien sûr ? 

Car rappelons-le, ceux sont deux unités d'un ancien système.

Oui, sous couvert de modernité, se cache le recyclage d'anciennes idées qui nous ont amené à la situation actuelle. 

Une chose est sûre, REM ou RAD, il y a danger à trop s'exposer.

La meilleure façon de s'en préserver c'est de faire en sorte qu'elles ne puissent pas avoir la force d'agir. Pour diminuer leur nocivité, éviter les fortes concentrations.

Élisons le moins de particules REM que possible aux prochaines législatives.

Maurice Marsiglia 

Qui se cache derrière le masque de Dark Vador ?

A l'évidence, ni Le Conseil Départemental, ni La Chambre des Métiers et de l'Artisanat ne le savent. Seuls les lecteurs de Mèfi! le connaissent et j'invite ces deux organismes à user et abuser de sa lecture.

Car enfin, ceux qui utilisent La Presse (exemple : La Provence du 14/04/2017) comme outil de propagande à des fins politiciennes - et on sait que c'est dangereux - sont les mêmes qui ont déclaré , par la voix de D. V., dans un Conseil Municipal (pas si lointain) face à une critique de son opposition de droite : 

" La mairie achète dans le VAR car les Aubagnais sont trop chers ".

Mais demandent actuellement à ces mêmes Aubagnais (entrepreneurs et commerçants) d'attendre d'être payés 6 ou 9 mois après leurs prestations, c'est à dire dans des délais illégaux ! Pratiquer la proximité, ce n'est pas vouloir être rasé (ou habillé ) gratis et s'enfermer dans son bureau. C'est parler et recevoir ses administrés,les écouter et surtout les entendre et non pas essayer de gagner du temps  pour les frapper plus durement.

Et la liste est longue : services Publics, restauration municipale, associations, M J C, Bourse du Travail, etc ...

Et ce n'est pas l'acoquinage  avec le député de la circonscription - en mission pré-électorale - qui fera croire  à son renouveau.

Gilles LEJEUNE

Comme un Dark Vador vacillant

A force de tractations politiciennes, le venin s'étant transmis, la population et les élus de feu l'Agglo avaient été anesthésiés. Mais voici qu'à l'occasion de la supercherie du Val-Tram," l'Etoile Noire" se fissure.

Le Val-Tram, au cœur du plan centre-ville pour lequel on avait caché le parcours destructeur et le coût explosif se fera -au mieux- en 2 étapes.

Ce qui rend sa mise en service retardée en 2020, et peut-être plus. Tous les projets économiques, sociaux et éducatifs sont, de ce fait, remis en cause à l'Est de notre Territoire ; mais c'est bien l'ensemble de ce dernier qui prend un recul considérable.

Les promesses de M. Gazay n'engageaient que ceux qui les ont écoutées et maintenant elles pénalisent l'avenir. Qui peut croire encore à son "opposition" face à la LNP (ex LGV) alors qu'il n'est même pas entendu sur le Val Tram ?

Quel poids politique (alors que "les planètes sont alignées") ont nos élus vis à vis de la Métropole ? Mme Barthélémy étant récemment réduite sur France 3 à blatérer pour une campagne d'information sécuritaire pour le Tramway alors qu'elle avait juré de s'y jeter dessous !

Oui, la batterie de votre sabre laser est au clignotant rouge monsieur le Maire. L'exercice continue du côté obscur de la force contre le  peuple et les plus faibles :

  • Contre les enfants : restauration municipale et taxe sur les buvettes des lotos des écoles primaires ;
  • Contre le monde associatif : baisse des subventions, MJC en péril ;
  • Contre les travailleurs : Bourse du travail et femmes de service en danger ;
  • Contre le Service public : privatisations avec son lot de licenciements ;
  • Contre la propreté de la ville : ramassage des ordures ménagères réduit, impasses volontairement oubliées.

Cela génère de l'insécurité qui sert la propagande municipale, mais les voitures brûlent dans les quartiers, comme récemment, et sous les caméras de surveillance.

La politique effrénée de casse suscite cependant de plus en plus de réactions chez les Aubagnais comme ces manifestations en plein conseil municipal.

Ces nouveaux "Advengers" auront à cœur de se forger un bouclier pour faire taire la voix de Dark Vador.

Gilles Lejeune

 

                    

 

 

 

 

 

 

 

 

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