Retour sur les vœux « métropolitains » de Mme Barthélémy

Son discours du 28 janvier dans La Provence (3/4 de page) n'est-il pas fait quelques jours après seulement un fiasco ?

Alors que Mme Barthélémy déclare que les territoires ne sont pas près de disparaître, la rumeur gouvernementale d'une fusion Métropole-Département enfle. Elle qualifie de décisive le comité de pilotage du Valtram du 29 janvier. C'est un flop retentissant car cette réunion se conclu par le report du projet.

Elle poursuit par des exemples de réussite caractéristiques du Pays d'Aubagne en "oubliant" de préciser que ces derniers ne doivent rien à sa mandature mais sont dus à l'ancienne municipalité de Gauche et Ecologique comme l'Office de Tourisme Intercommunal, le Val-Tram "en panne" qui n'est qu'un pis-aller au train-tram, la gratuité des Transports - en sursis jusqu'en 2021 - là aussi un souhait de la droite locale, etc.

Par ailleurs, n'est-il pas choquant de constater que ce discours se déroule dans les locaux de l'Argila, lieu créé aussi par l'ancienne municipalité ?

Bref, des vœux un peu hâtifs et maladroits mais nécessaires sans doute pour se replacer dans l'optique des prochaines échéances électorales.

Gilles Lejeune

 

 

Mr Max Aievola a souhaité répondre à notre article « La colère de M. Bacchio, restaurant le 3 Farfalle »

"Je souhaite en effet éclaircir certains points. Notre entreprise a décider de venir s'installer à Aubagne suite à une longue réflexion initiée en 2014 et 2015 à l'occasion des journées de l'entreprise à l'Agora a cette époque nous avions le choix des territoires : Amplifier notre présence sur Marseille, aller sur le pays d'Aix ou faire le choix du Pays d'Aubagne et de l'étoile.

C'est à Aubagne que nous avons décidé de nous installer dans le cadre d'un projet global articulé à la fois sur la clientèle familiale et locale , mais également sur la clientèle de Groupe susceptible de venir découvrir Aubagne . Le local que nous venons de prendre et justement destiné à répondre à l'accueil de groupe de plus de 30 personnes , en effet notre établissement de la rue Rastegue ne compte du 30 places en intérieur . 

Ce nouveau lieu sera également un lieu d'exposition , d'échanges , les Aubagnais pourront louer cette petite salle avec ou sans service Traiteur..Nos confrères pour leur besoins pourront également la louer .l'établissement disposera effectivement d'une Terrasse Mais pas couverte pour respecter le cachet de cette Magnifique place et de ses arbres .

Enfin Nous sommes membres de la Fédération Italienne des Cuisiniers et actif au sein de notre fédération , je n'ai pas pour habitude de venir gêner ou concurrencer un confrère devant sa porte . Evidemment notre thématique est la Gastronomie Italienne puisque nous sommes Italien . Mais nous proposons des produits totalement différents de notre voisin , un concept et une approche également différente M Bacchio n'à pas a s’inquiéter de notre installation sur la place Joseph Rau , je lui ai d'ailleurs rendu visite pour le rassurer .

Un dernier point je soutient activement la Mairie dans son travail , vous le savez " L'art est difficile et la Critique Facile " Les Aubagnais que j'ai croisé sont ravis du nouvel aspect de la rue Rastégue , sur le fait que Aubagne soit Sale je ne crois pas que seule la mairie puisse supporter cette responsabilité , les Habitants aussi doivent respecter leur ville et leurs voisines"

Max Aievola 

 

Suite à notre article sur la colère de M.Bacchio, le 3 Farfalle, dans un mail qu'il nous envoie et que, bien entendu, nous publions tel que nous l'avons reçu et sans aucune modification, le patron de la chaîne Zia Concetta confirme (ce que nous avions annoncé) l'autorisation qu'il vient d'avoir pour s'implanter place Joseph Rau et son engagement militant auprès du maire d'Aubagne (ce que nous avions aussi souligné).

La Rédaction

Imposture : CSG et Taxe d'Habitation


Macron ,Castaner et consorts, nos Pinocchios nationaux, répondent sans vergogne aux médias que notre pouvoir d’achat sera augmenté en 2018 pour des millions de personnes.

Le cas de notre foyer après simulation sur le "site d’impots.gouv" démontre l’inverse : taxe d’habitation 2017, 2327 € , nous attendons toujours la baisse de 15% promise par Gazay.

Revenu imposable 2017 du foyer fiscal 38006 €,2 parts, nous sommes éligible à la baisse de 30 % de la taxe d’habitation, soit 698 €. Quelle joie !!!

Malheureusement nous sommes également éligibles à l’augmention de 1.7 point de la CSG,ce qui représente un prélèvement de 717 € sur nos revenus.

Conséquence : – 19 € sur nos ressources et une baisse conséquente de notre pouvoir d’achat après les augmentations du début d’année ; carburant, gaz, PV…

Merci Macron qui nous prend pour des c…Ce que nous sommes sans doute. À Aubagne nous en avons l’habitude.

Coup de gueule d'un couple de retraités aubagnais

Que fera le gouvernement quand le piège de la dette se refermera

Un questionnement qui devrait nous inquièter...

Si plus personne ne veut nous prêter, ou seulement à des taux exorbitants, que se passera-t-il ? La récente et scandaleuse note de France Stratégie préconisant la nationalisation d’une fraction des terrains pour payer la dette de la France jette une lumière crue sur ce problème. Comment nous sortirons-nous de ce piège ? D’abord, dépasser 100% du PIB ne rendra pas nécessairement insoutenable le poids de nos emprunts.

Le Japon a dépassé les 200% depuis vingt ans sans dommage. Au sortir des guerres mondiales, la Grande-Bretagne et la France étaient dans des situations bien pires et, dès les années 1955, les emprunts ne pesaient plus que 50% du PIB. En 1820, l’Angleterre devait rembourser 200 % et les intérêts mangeaient la moitié des impôts. Elle s’en est sortie. Il y a une chance sur deux pour que la machine craque mais ne rompt pas.

Si tout va bien, nous monterons à 99 % du PIB en 2019 avant de redescendre à 80 % en 2030. Mais si une nouvelle et violente crise économique se produit, si plus personne ne veut nous prêter, ou seulement à des taux exorbitants, que se passera-t-il ? Première solution : faire faillite (totalement ou au deux tiers), comme l’a fait l’Argentine dans les années 2000, mais alors la France sera exclue des marchés. Or, notre budget n’est plus en équilibre depuis 1974 et nos recettes ne couvrent que 92 % de nos dépenses hors le service de la dette. Le pays serait soumis à une diète insupportable.

L’Argentine a laissé le choix à ses créanciers : soit ne plus rien toucher pendant trente ans, soit accepter une décote de 60%. 98% des débiteurs ont cédé. Les autres ont obtenu l’intégralité de leurs avoirs après une série de procès qui ont duré vingt ans. Mais le budget de l’Argentine, sans les intérêts de la dette, était alors équilibré, ce qui n’est pas le cas chez nous. Cette voie nous est donc interdite. Le gouvernement aura deux autres possibilités à sa disposition : la première consiste, comme le suggère France Stratégie, à confisquer les biens des Français, soit une partie des terrains, soit une partie des dépôts bancaires (comptes courants, livrets, PEL, assurances-vie) ou, plus sûrement, en mixant les deux mesures.

Si les sommes extorquées aux Français couvrent 25% de la dette, les créanciers seront rassurés et prêteront à nouveau. Confisquer 5% des biens immobiliers et des dépôts bancaires suffira et sera mieux accepté par l’opinion. La deuxième méthode sera plus indolore mais, in fine, elle volera autant les Français. L’État paiera ses fonctionnaires en reconnaissances de dettes, une « fausse » monnaie qui sera acceptée dans les magasins et que le gouvernement pourra émettre autant qu’il le souhaitera, ce qui lui permettra d’équilibrer son budget. Au début, elle sera à parité avec l’euro, mais rapidement les commerçants lui appliqueront une décote de 10%, puis 20%, et enfin 4 %. Au final, nos dépôts bancaires perdront la moitié de leur valeur et cette évaporation remboursera nos emprunts.

Au bilan, la crise sera violente, mais se terminera au bout de cinq ans et l’économie se relancera sur des bases assainies. Alors, quand serons-nous volés ?

Frédéric Druide

Un coup de gueule

En l’espace de 15 jours je me suis rendu à trois reprises au “service découpe” du magasin Leroy Merlin.

A chaque fois j’ai du patienter 1 heure,comme une dizaine d’autres personnes.

Exaspéré par cette situation, j’ai demandé à voir un responsable pour lui faire part de mon mécontentement, en demandant les raisons de la présence d’un seul employé pour assurer ce service compte tenu de la demande.

Le cadre de service m’a répondu : ”Lorsqu'on fait le bilan en fin d’année, on constate que l’on ne peut embaucher”.

Ce magasin a une situation de monopole sur le territoire d’Aubagne et il veut nous faire croire qu’il ne peut embaucher !!!

Ce qui m’a navré également c’est l’attitude des autres clients qui attendent, comme des “moutons”, de se faire tondre.

Gilbert Bernardi

SOUTENEZ MÈFI!

Soutenir Mèfi! c'est nous aider à vous donner une information de qualité, libre de toute contingence. Le montant est libre et vous deviendrez ainsi membre de soutien de notre association.

Montant:
 EUR